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Association pour la Démocratie Forte
Transparente au Liban (ADFTL). |
Le 24 novembre 2007
Le Patriarche SFEIR peut être l'Entente du dernier recours !
I- Les faits:
1
Encore une fois, Monsieur Nabih BERRY, Président du parlement, a ajourné la
réunion du parlement du 23 novembre 2007 pour la cinquième fois pour l'élection
d'un président de la république.
2
La proposition du Général AOUN du 22 novembre 2007 pour une entente a été
aussitôt rejetée par le groupe du 14 mars de la majorité actuelle au
gouvernement.
3
La liste de candidats à la présidence qui a été faite par le Patriarche SFEIR
n'a pas permis aux négociateurs Saad HARIRI et Nabih BERRY de trouver un
candidat acceptable par l'ensemble de la classe politique au Liban.
4
La plupart des chefs politiques manifestent leur respect et leur acceptation des
souhaits du Patriarche SFEIR.
5
Actuellement, le Patriarche SFEIR est la personnalité la plus sollicitée pour
contribuer à gérer la crise libanaise.
6
Le Général AOUN est lié avec des accords avec HEZBOLLAH. Il met des vetos contre
les candidatures du groupe du14 mars.
7
Parallèlement les dirigeants de la majorité refusent la candidature du Général
AOUN.
8
Nous sommes arrivé au 24 novembre 2007 à la vacance de la présidence de la
république sans solution prévisible qui pourrait amener à une élection pacifique
d'un président d'entente nationale.
9
En même temps, et à cause des craintes d'une guerre civile déclenchable par les
milices de Hezbollah, la plupart des chefs politiques de la majorité continuent
à chercher une entente afin d'éviter d'élire un président à la majorité simple.
L'élection d'un président par la moitié des députés plus un est refusée par
l'opposition qui menace de troubles armés.
II- La nouvelle proposition de l'ADFTL: le Patriarche SFEIR président jusqu'aux élections législatives de 2009!
1
Nous savons que le régime syrien avait suffisamment armé HEZBOLLAH et ses alliés
politiques au Liban pour continuer à influencer le sort du pays.
2
Nous souhaitons un accord pacifique entre les libanais pour un équilibre social
et une vraie démocratie.
3
La direction de l'ADFTL inquiète des blocages du système politique libanais,
avait proposé aux députés du Liban une
proposition en date du 27 juin
2007 pour une solution provisoire d'une durée de deux ans avec un président
provisoire, un chef du gouvernement provisoire, un gouvernement provisoire avec
un programme précis pour créer une nouvelle loi électorale et organiser les
élections législatives avant de finir par l'élection du président démocrate.
Cette proposition a été commentée souvent hostilement par les chefs politiques.
Elle est dans l'intérêts du citoyen libanais et des classes pauvres et dérange
la main mise des féodaux sur les pouvoirs de l'Etat.
4
Le 22 novembre 2007, la proposition du Général AOUN est apparue proche dans son
principe général de la proposition du 27 juin 2007 de l'ADFTL. Il s'agit de
gérer le pays provisoirement par un gouvernement provisoire d'entente nationale
pour créer une nouvelle loi électorale de votes au niveau des districts et
ensuite élire un président à partir d'un parlement représentatif du peuple et
issue d'une loi électorale équitable.
5
Au 24 novembre 2007, la seule personnalité qui reste respectée et soutenue par
toutes les parties au conflit politique est le Patriache SFEIR.
6
L'ADFTL milite pour la laïcité de l'Etat libanais avec en même temps un
équilibre de partage des pouvoirs entre les communautés libanaises pour éviter
les méfiances religieuses. Mais il apparaît aujourd'hui, que seul l'homme
religieux le Patriarche SFEIR soit la seule entente possible pour passer le cap
de la crise politique actuelle. Nous disons même que les personnalités
politiques d'origine musulmane sollicitent le concours du Patriarche davantage
que les personnalités chrétiennes.
7
Nous souhaitons au Patriarche SFEIR de bien vouloir accepter cette volonté
ressentie dans l'ensemble de la population du Liban. Il est la référence du
départ de la révolution du cèdre. Il peut nous sortir de l'impasse actuelle s'il
le souhaite en acceptant d'être président de la république.
8
Si le Patriarche refuse cette proposition, il ne restera plus que l'élection à
la majorité simple d'un président de la république en laissant les députés
actuels choisir librement parmi les candidats qui se présentent en organisant la
sélection par plusieurs tours de vote.
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ADFTL / Patriarche SFEIR président provisoire de recours.
< L'original des textes est en français. Droits d'auteur réservés >