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Association pour la Démocratie Forte
Transparente au Liban (ADFTL). Page principale: en français, en anglais, en arabe. www.lebanese-transparent-democracy.org/fr/indexfr.html webmaster@lebanese-transparent-democracy.org < Je travaille pour retarder la mort et améliorer la qualité de vie de tout être humain chez tous les peuples >. Réflexions sur les actualités politiques et socio économiques libanaises. |
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Bravo à tous ces politicards libanais incapables de créer un Etat démocrate moderne et qui ramènent la gestion politique du pays à des tractations sur les intérêts des chefs féodaux sous le patronage des soutanes religieuses.
On croirait que seuls ces quelques dominants au pays depuis des dizaines d’années soient capables au Liban de faire de la politique. Certes, les paysans libanais avaient travaillé très dur pour élever des enfants, avaient payés des études universitaires pour voir des dizaines de milliers d’universitaires compétents dans tous les domaines. Mais le féodalisme les empêche de servir dans leurs compétences au pays du cèdre sauf pour une minorité qui ferme la bouche et se range derrière ces chefs pour sauver un petit salaire et nourrir la famille. Tous ceux qui osent lever le doigt sont obligés d’émigrer loin dans les cinq continents pour trouver de quoi nourrir leurs familles. Après 70 ans d’indépendance, les féodaux se disputent le pouvoir et ne peuvent gérer sans la bénédiction de la volonté des dieux à travers leurs représentants religieux sur cette terre sainte mais polluée.
Avec notre respect de ces politiciens et des religieux, nous rappelons que la vie moderne exige la séparation des pouvoirs de l’Etat laïque de toute ingérence des religieux et de leurs théories divines.
Nous voyons autour de nous un monde arabe qui cherche des réformes mais il est tombé dans l’obscurantisme religieux à cause des liens que des ignorants majoritaires veulent imposer entre l’Etat et la religion.
Pendant longtemps nous les jeunes universitaires libanais avons tenté d’éclairer le peuple pour un passage doux du féodalisme religieux à l’Etat laïque démocrate séparant la vie socio économique des ingérences religieuses. Mais aujourd’hui nous déplorons l’échec. Parallèlement aux forces du modernisme, l’éducation religieuse des nouvelles générations est restée dominante dans toutes les confessions. L’extrémisme religieux s’ensuit automatiquement malgré les apparences de la volonté de se tolérer ! L’Etat libanais n’a pas su former des jeunes libérés des tabous ancestraux.
Ainsi, la méfiance entre les libanais reste l’élément déterminant qui brouille une vie civile et politique normale. Avant même de parler d’une réforme quelle qu’elle soit le libanais recherche de quel confession son interlocuteur est. Celui qui n’est pas avec l’un devient ennemi à l’intérieur du même pays. Comme lors de la guerre civile, et comme la guerre par la haine actuelle en Syrie, nous avons au Liban des gens qui souhaitent détruire et tuer d’autres gens de leur propre pays, à cause des théories religieuses ou idéologiques liées aux religions…
Je crois vraiment que le Liban a un ‘cancer incurable’. Pour convertir les nouvelles générations à une vie moderne, il faut changer les systèmes scolaires et travailler l’éducation civique démocratique pendant des dizaines d’années pour commercer à espérer quelques choses.
Tristement, les fausses révolutions islamistes arabes actuelles montrent qu’il y a un retard d’un siècle de cultures entre les pays des deux rives du nord et du sud de la méditerranée.
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Liban : Réunis à Bkerké, les partis chrétiens "ouverts à tout projet qui assure une juste représentation"
Les chefs du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, des Kataëb, Amine Gemayel, des Marada, Sleiman Frangié. Le chef des Forces libanaises Samir Geagea, qui s'est absenté pour des raisons sécuritaires, était représenté par le député Georges Adwane. Ont également participé à la réunion les anciens ministres Ziyad Baroud et Youssef Saadé ainsi que les députés Alain Aoun (CPL), Samy Gemayel (Kataëb) et Boutros Harb.
Auparavant, le patriarche Raï s'était rendu à Baabda en fin de matinée pour discuter de la loi électorale avec le président de la République, Michel Sleiman.
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