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Association pour la Démocratie Forte
Transparente au Liban (ADFTL). |
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28 avril 2010. ýSoumission du commandement de l'armée libanaise, comme les responsables politiques du Gouvernement et de l'autorité de l'Etat à l’extrémisme du régime syrien et Hezbollah.
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En prélude pour explication, nous disons que le lecteur peut trouver ci dessous des preuves claires de la soumission des dirigeants des forces de 14 Mars à la volonté des forces du 8 Mars qui sont alliés du régime syrien. Ils ont trompé le peuple de la Révolution du Cèdre juste pour se maintenir au pouvoir après les élections du 9 Juin 2009. Les actions et positions actuelles du président de la République, du gouvernement et du commandant de l'armée sont à l'opposé du programme électoral des forces du 14 Mars, en ce qui concerne les dossiers essentiels pour la construction de l'Etat indépendant, démocrate et sécurisé où il n'y a pas de places pour des milices armées en dehors du contrôle de l'Etat. |
PLAN:
I : Renseignements des médias.
II: Les critiques de l’ADFTL contre les erreurs du Groupe du 14 Mars,
majoritaire au parlement, et du gouvernement de Saad
HARIRI.
I : Renseignements des médias:
Le commandant des forces armées libanaises, Jean KHAHWAJI, « Le Liban ne sera
pas un passage facile pour toute agression israélienne contre la Syrie », par le
journal "Al-Nahar ».
Après la succession des déclarations du président Michel Sleimane, le Premier
ministre Saad al-Hariri, et le ministre de la Défense nationale, Elias Murr,
niant l'entrée de missiles "Scud" au Liban, le commandant des forces armées
promet "un été calme et meilleur que l'été dernier," et il conseille "à chacun
d'en tirer profit », excluant toute attaque israélienne sur le Liban.
KHAHWAJI a dit cela dans un discours au journal AL-NAHAR. Il a abordé les
diverses questions militaires et de sécurité, quelques jours après sa visite aux
unités militaires déployées sur le terrain dans le sud.
Il a estimé qu’à tout moment, Israël peut lancer une guerre, mais les
indicateurs suggèrent qu’il n’y a pas de guerre dans le proche avenir ýcar
aucune raison impérieuse ne la justifie. Le Sud est totalement calme à la
frontière avec Israël. Il a ajouté : «Je suis convaincu qu'il n’y a aucun
missile Scud au Liban et que l’expression sur ce sujet est politique, et non
militaire ».
En réponse à une question sur le sort du traité libano-syrien en matière
militaire et de sécurité, il a affirmé que si Israël agit militairement contre
le Liban et la Syrie, les deux pays seront ensemble face à l'agression
israélienne. Soulignant l'engagement de l'Armée libanaise selon l'accord de
défense et de sécurité avec la Syrie, il a annoncé que « le Liban ne sera pas un
passage facile de toute agression israélienne contre la Syrie, ou de tout acte
de terrorisme ».
Le ministre du Travail, Boutros HARB: « Peut-être nous nous réveillons un
jour devant une guerre qui peut détruire le Liban ... nous devons être prudents
et cherchons à désamorcer l'explosion ».
Le ministre du Travail Boutros HARB a regretté la situation néfaste des
chrétiens du Liban après les gestes de certains chrétiens, en particulier des
maronites, qui ont trahi les principes de l’église en faisant des alliances
inacceptables en vue de leurs intérêts privés et leur quête de pouvoir.
Il considère, dans une interview pour le journal "Moyen-Orient", que le député
Michel Aoun et ses alliés ont commis une grosse erreur contre l'Etat et la
présence chrétienne au Liban, et ils ont dévié des desseins de leurs ancêtres et
de l'Église maronite dans la construction de l'état libanais démocratie.
L'histoire du Liban soulignera se défaut. Il a exprimé sa conviction que la
poursuite de ce fait va conduire à la chute du système démocratique et donc la
chute du Liban. Il a rappelé que le Mouvement de 14 Mars se poursuit et a
atteint de nombreux objectifs. Il a admis que ce Mouvement avait subi quelques
revers, notamment la sortie du député Walid Joumblatt des rangs.
Le Ministre voit que l'évolution récente de l'attitude de Joumblatt n'est pas
seulement un éloignement des principes du Mouvement de 14 Mars, concernant le
rôle de l’armée, l’Etat et des armes de Hezbollah, mais aussi une contradiction
flagrante contre ses propres déclarations vives contre la Syrie qu’il exprimait
lors des réunions du Mouvement de 14 Mars.
Il a estimé que l’agressivité récente de Joumblatt contre les chrétiens du
Mouvement de 14 Mars est destinée à satisfaire les désirs du régime syrien pour
qu’il soit toléré sur leur échiquier politique.
Il voit que la table de dialogue existe et continue pour deux raisons. La
première est positive, parce qu'elle donne l’impression que ces ýpoliticiens ne
construisent pas de barricades et ne s’entretuent pas. La seconde raison est
négative car la table de dialogue confirme ýl'existence d'un différend sur la
stratégie de défense, et ne produira pas une solution. L’âge de la table de
dialogue serait l'âge du conflit ýisraélo-arabe, interminable ! ý
Il a ajouté qu'il n'a pas de renseignements sur les allégations de présence de
missiles Scud. Mais Hezbollah a reconnu qu'il possède des armes qui transforment
l’équation militaire. Il a souligné que Hezbollah ne nie pas cela, alors que la
Syrie le nie. Il pense que la crainte de ces allégations peut déclencher la
guerre ou la confrontation. « On peut se réveiller un jour sur une guerre qui
pourrait détruire le Liban, et nous devons être prudents et cherchons à
désamorcer l'explosion » a-t-il dit.
Journal « Al-Nahar »: Washington questionne le Conseil de sécurité
des Nations Unies sur les armes de Hezbollah.
Rédigé par Khalil FLEIHAN, dans ‘AL-NAHAR’: Il est prévu que la déléguée de
l'ambassadeur américain aux Nations Unies, Susan RICE, pose la question sur
l'armement du ‘ Parti de Dieu’, dans une session consacrée au Conseil de
Sécurité, le trente avril, au cours des discussions sur la résolution 1559. Il
est probable qu’elle soulèvera les allégations israéliennes selon lesquelles la
Syrie a envoyé des missiles "Scud" au Liban en dépit de l'absence de toute
preuve de son pays.
Selon les informations diplomatiques de New York, la tendance générale au sein
du Conseil n'est pas à la délivrance de résolution ou une déclaration à l'issue
des discussions, comme c'est le cas, après tous les débats sur ce rapport.
Des sources responsables à Beyrouth se demande quelle utilité pour un rapport
préparé par le Représentant spécial du Secrétaire général chargé du suivi de la
mise en œuvre de la résolution, Serge ROED-LARSEN, qui n’est pas venu à Beyrouth
et n’a pas vu les responsables libanais comme il le faisait auparavant. La
raison de son absence au Liban serait qu’un large éventail de dirigeants
politiques libanais refusait de le rencontrer. La Syrie est également troublée
par son accusation dans le rapport comme elle ne respecte pas la résolution 1559
et elle continue de livrer des armes à HEZBOLLAH et n’a pas entamé la
démarcation de la frontière avec le Liban à partir des fermes de CHEBAA. Damas
avait tenté d'invalider ce rôle important de Serge ROED- LARSEN, et les
résolutions 1559 et 1701, mais n'a pas atteint son objectif. Les Etats-Unis, la
France et le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies ont adhéré à
ces résolutions et exigent la mise en œuvre de ses dispositions dans leur
intégralité. Washington et Paris ont souligné que l’annulation de ces
résolutions dépend seulement du Conseil de sécurité.
Des politiciens libanais critiquent la position du Conseil de Sécurité et
pensent qu’une grande partie des libanais ne sont pas d’accord. Ils considèrent
que ce Conseil n’a pas pris de décision contre Israël qui ne respecte pas ces
résolutions.
Ils regrettent la politique de la communauté internationale à double standard où
il n’y a pas de pression contre l'Etat hébreu pour cesser les colonies de
peuplement à Jérusalem-Est. Ce qui bloque les négociations avec les Palestiniens
depuis la démission du gouvernement d'Ehud OLMERT.
Ils ont été surpris de voir l’empressement des Etats Unis pour savoir si
HEZBOLLAH a reçu des missiles "Scud", sans présence de preuves de cela.
Ils s’étonnent des craintes exprimées par les États-Unis du risque de monter ces
missiles au sud du Liban avec des ogives chimiques. Puis le gouvernement
américains a insisté dans les dernières 24 heures sur la présence d’armement
standard de HEZBOLLAH, après les réponses du Premier ministre Saad al-Hariri, et
du ministre de la Défense nationale, Elias Murr, hier, qui ont dit qu’il n'y
avait pas de missiles "Scud" sur le sol libanais.
Ils se méfient des assurances du Représentant personnel du Secrétaire général de
l'Organisation des Nations Unies au Liban, Michael ýWilliams, qu'Israël ne
lancerait pas une nouvelle offensive militaire sur le Liban, parce qu'il n'y a
pas un seul rapport du Secrétaire ýgénéral sur les Résolutions 1559 et 1701,
sans qu’il décrit la situation à la frontière comme «fragiles». Ils conseillent
de redoubler de ývigilance face à l’hypocrisie d'Israël.ý
Le Secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires du Moyen-Orient,
l'ambassadeur Jeffrey FELTMAN a dit : « Si les rapports de missiles Scud sont
vrais, c'est très grave et cela va troubler la région ».
Le secrétaire d'État adjoint des affaires étrangères pour le Moyen-Orient,
l’ambassadeur Jeffrey FELTMAN, a dit que si les rapports qui parlent
d'approvisionnement par la Syrie de missiles "Scud» aux milices du "Hezbollah"
libanais " soient vrais, cela est très grave. Et il faut faire tout ce qui est
possible pour inverser ou annuler une telle action. Il a dit: « Si ces
informations sont exactes, elles nous mènent dans la direction d'un très grand
trouble dans la région ». Il a ajouté: « Nous étudions toujours les informations
dont nous disposons. Et nous avons contacté la Syrie à ce sujet. Il a souligné
que la source d'information sur cette question est les États-Unis et pas une
tierce partie ».
FELTMAN a affirmé dans une interview à "Al-Nahar» que Washington s'était engagé
à une politique de dialogue avec la Syrie, en remarquant ýd'autre part, que les
adversaires de cette politique aux États-Unis ont trouvé dans la rencontre
trilatérale entre le président syrien Bachar ASSAD, ýle président iranien
Mahmoud AHMADINEJAD et le secrétaire général de "Hezbollah" Hasan NASRALLAH, à
Damas, plus tôt cette année, ýý une preuve contre la politique du gouvernement
américain. Il a annoncé que « s’il était libanais il aurait été très inquiet
devant cette rencontre et sa signification ».
Au sujet du siège du Liban au Conseil de Sécurité des Nations Unis, et la
demande de sanctions contre l’Iran, sur son programme nucléaire, il a déclaré
que «le Liban avait choisi de prendre la responsabilité des fonctions de membre
du Conseil de sécurité, et qu’il est persuadé que le Liban est déterminé à
maintenir la paix, la sécurité régionale et internationale. »
Le Président Michel SLEIMAN s’est adressé à la communauté libanaise à Saint
Paulo, au Brésil disant que « les libanais sont prêts à faire face à toute
agression israélienne, par l’union du peuple de l’armée et de la résistance. »
Le président, Michel SLEIMAN, a parlé à la communauté libanaise à São Paulo en
l’invitant « à l'aventure de retourner au Liban pour refaire sa gloire à
nouveau, comme ils ont fait leurs grands-parents en allant au Brésil et en
construisant sa gloire là-bas et dans toutes les régions du monde » ! Il a
affirmé que «le Liban devrait être la porte du Brésil et d'Amérique latine au
Moyen-Orient ». Il a souligné que « les émigrés libanais au Brésil peuvent avoir
les clés de cette porte ».
Il a déclaré lors d'une réception par le consul du Liban, Joseph SAYAH, au Club
"Monte Libano“, son souhait de les voir dans le Nord, la Bekaa, le Sud, le Mont
Liban, à Beyrouth et dans tout le pays. Il a souligné sa détermination de voir
le corps des émigrants uni, et refusera de recevoir ceux qui sèment la division.
Il a affirmé le droit des expatriés pour voter et récupérer la citoyenneté
libanaise.
Il a poursuivi : «Le Liban profite aujourd'hui de la stabilité politique, de la
sécurité et du développement économique. Au niveau politique, il vit un système
démocratique dynamique correct, avec respect des exigences constitutionnelles en
temps opportun. Les institutions fonctionnent régulièrement. Il a retrouvé sa
place sur la carte internationale et son respect par toutes les nations, et il a
établi des relations diplomatiques avec la Syrie, ce qui a renforcé la confiance
entre les deux pays. Aujourd'hui, le drapeau libanais est à Damas et le drapeau
syrien est à Beyrouth. "
Il a ajouté : "Au niveau de la sécurité, je vous assure que l'armée et les
forces de sécurité accomplissent leurs tâches correctement. Les Israéliens
tiennent compte de l’importance du Liban. Les Libanais devront faire face
ensemble et unis, armée peuple et résistance, à toute agression israélienne. Le
terrorisme qui a essayé de frapper le Liban et d'intimider le peuple, a été
écrasé par l'armée libanaise dans NAHR ALBARED, avec le soutien de tout le
peuple libanais. L'armée ne laissera personne menacer la sécurité des citoyens
libanais. Le Tribunal international fera le nécessaire pour découvrir la vérité
dans l'assassinat du martyr Rafic Hariri et ses compagnons. »
Journal ALRAIY Koweitien : 1285 est le numéro du projet de loi aux Etats-Unis
pour faire condamner le transfert de missiles de la Syrie, au HEZBOLLAH
Libanais.
Le correspondant du journal Koweïtien à Washington a signalé que, au sein des
accusation contre la Syrie d'avoir donné des missiles "Scud" au "parti de Dieu»
HEZBOLLAH, le membre du Congrès américain, démocrate, Eliot ENGEL, et le
républicain Mark KIRK, ont présenté un projet de loi portant le numéro 1285 qui
« condamne la Syrie pour ses transferts de missiles SCUD à l'organisation
terroriste de Hezbollah et pour d'autres raisons. »
ý
ýIl a été transmis à la Commission des affaires étrangères dirigée par Howard
BERMAN, pour être ýdiscuté et approuvé par un vote, et ýensuite transmis au
Congrès général pour le vote final.
Dans un contexte connexe, les experts disent que le suivi et la surveillance des
déplacements des missiles "Scud" n'est pas facile. C'est la leçon que les
forces américaines et britanniques avaient apprise au cours de la première guerre
du Golfe.
Un fonctionnaire du Pentagone, sous couvert d'anonymat, signale que la
contrebande de missiles "Scud" et leurs déplacements au Liban, sans la
connaissance des services de renseignements américains ou israéliens est
"possible mais difficile."
Les experts ont dit de plus qu'il est possible de démonter les missiles et leurs
plates-formes mobiles pour empêcher leur repérage.
Le premier ministre Saad HARIRI a visité le président d’Egypte, Hosni
MOUBARAK et a dit « le président m’a rassuré qu’il a pris des contacts
personnellement pour éviter toute agression contre le Liban et la région » !
27 avril 2010.
Le Premier ministre Saad al-Hariri, a annoncé aujourd'hui une visite éclair à
Charm el-Cheikh au cours de laquelle il a rencontré le président égyptien Hosni
Moubarak et a été rassuré sur sa santé, et a eu des pourparlers sur les derniers
développements au niveau régional et international.
Après la réunion, qui a duré une heure, le premier ministre Hariri a parlé à la
presse et a dit : «J'ai rencontré aujourd'hui le président Moubarak et c’était
une très bonne réunion, où je l'ai félicité pour son rétablissement, et comme
d'habitude, j’ai bénéficié des conseils de sa sagesse et sa vision à long terme
des choses dans la région. Nous avons abordé les menaces israéliennes contre le
Liban et la Syrie, comme je l’ai informé des contacts internationaux que nous
faisons pour protéger le Liban, surtout après les menaces israéliennes
actuelles. J'ai été informé par le président Moubarak qu’il a fait des démarches
pour soutenir le Liban et la Syrie contre Israël. »
Il a ajouté : "L'intransigeance israélienne face au processus de paix est
inacceptable, et nous sommes aux côtés de nos frères palestiniens pour la
création d'un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale et la réalisation
du droit au retour des réfugiés palestiniens."
Il a ajouté: « j’ai rassuré le président Moubarak de l'immunité du Liban contre
tous les problèmes internes, et que l’unité du Liban est préservée, grâce à
Dieu. J’ai insisté sur l’unité nationale que nous devons préserver de toutes nos
forces. »
En conclusion, M. Hariri a déclaré : « Le président Moubarak m'a assuré que
les contacts établis par sa propre personne sont positives pour prévenir la
survenue de toute agression israélienne contre le Liban ou la région. »
Question: Le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Abou Algheit
a exclu lors de sa visite à Beyrouth toute guerre israélienne contre le Liban,
était-ce également la position du président Moubarak ?
Il répondit : Oui, il a m'a rassuré le président Moubarak à ce sujet, et il a eu
des contacts sur ce sujet.
Question: Dans la mesure où il y a des assurances à cet égard, pourquoi
vous multipliez les contacts en Europe ? Y-t-il crainte d’autres choses ?
Il a répondu : Nous devons examiner ces menaces au sérieux et faire les contacts
nécessaires. L’accusation du Liban de présence de missiles venant de la Syrie
sans aucune preuve est inacceptable pour nous. Nous voyons cela comme une
tentative de présenter des arguments contre nous pour justifier une agression
israélienne.
Question: On parle beaucoup aujourd'hui des armes de "Hezbollah". Ces
armes ne sont ils pas un problème pour l'État libanais ?
Il a répondu : Nous avons une table de dialogue pour parler entre des
dirigeants pour créer une stratégie de défense. Ce dialogue doit être
constructif et loin des accusations de trahison, ou des menaces de division ou
des provocations. Nous devons donner la priorité au dialogue pur préserver la
sécurité du pays.
Question: Comment expliquez-vous la position américaine, alignée à celle
d’Israël ?
Il répondit : Ils disent qu'ils ont des informations et nous disons qu’elles ne
sont pas suffisantes. Nous avons dit très franchement que ces arguments sont
construits pour tenter de déstabiliser le Liban et la Syrie, et ils sont
inacceptables. Nous avons vu au Liban les dommages de l'offensive israélienne
pendant la guerre de 2006. Des espions israéliens ont été arrêtés par le service
de sécurité intérieur et l'armée libanaise. Nous regardons toute accusation au
sérieux et nous devons prendre les contacts nécessaires en conséquence.
Question: jusqu’à quel point vous coordonnez vos positions entre la Syrie
et le Liban ?
Il a répondu: Nous sommes en contact constant avec la Syrie. L’ important est
que les Arabes, et nous en faisons partie, soulignent le processus d’offre de
paix. Les Palestiniens ont droit à leurs terres, et de Jérusalem comme capitale,
et du retour des réfugiés. Nous parlons de paix alors que les Israéliens
parlent de guerre. De là, nous devons alerter la communauté internationale
qu'Israël ne parle que de la guerre et des menaces d'ici et là. Israël ne veut
pas la paix.
Question: Est-il possible que les armes palestiniens soient l'argument
d’Israël pour lancer une guerre contre le Liban ?
Il a répondu : Après tout ce que nous avons vu comme agents de renseignement
israéliens au Liban et le nombre de ceux qui ont été arrêtés, et après avoir
entendu les menaces présentées maintenant par Israël, nous disons qu'il y a un
processus de paix en cours, qu’ il y a des tentatives américaines, européennes
et arabes en cours pour relancer le processus de paix. Pourquoi alors Israël
menace le Liban dans ce climat de recherche de la paix ? La réponse est que
Israël ne veut vraiment pas faire la paix. Nous devons être clairs avec la
communauté internationale et de leur dire qu'ils ýdevraient faire pression sur
Israël. Tout le monde sait ce qu'il doit faire pour mener à bien le processus de
paix. Les palestiniens savent ce ýqu'ils doivent faire, ainsi que les
israéliens. Mais Israël ne fait pas les mesures sérieuses dans le sens de la
paix.
Des sources diplomatiques ont dit : « les armes illégales au Liban resteront
une cible à la fois des gouvernements israéliens et américains. »
Des sources diplomatiques ont dit à l’Agence Centrale d’Information Libanaise que
les visites des envoyés présidentiels français, le Secrétaire général de
l'Elysée, Claude Guéant, et le Conseiller présidentiel pour la diplomatie
Jean-David Levitte, attendus dans les prochains jours à Damas, portent des
sujets de dimensions régionales et un message au président syrien Bachar ASSAD,
du président Nicolas SARKOZY. Le président français est préoccupé face à la
crise au Moyen-Orient qui risque d’atteindre le point de non retour. Elles ont
souligné que la délégation souhaite de Bachar ASSAD de faire des efforts maxima
pour éviter «l'explosion» qui n’épargnera aucun pays de la région.
II: Les critiques de l’ADFTL contre les erreurs du Groupe du 14 Mars,
majoritaire au parlement, et du gouvernement de Saad
HARIRI :
1
Nous ne comprenons pas les dires du commandant des Forces armées dont le souci
est de protéger la Syrie en cas d’agression israélienne. Ce genre de
talk-shows montre la subordination des dirigeants militaires et politiques, de
la présidence de la république et du gouvernement libanais au régime syrien.
Est-ce que cela est le souhait des démocrates Libanais ? Est-ce cela est le
résultat de la Révolution du Cèdre ? Le comandant en chef KAHWAJI veut maintenir
l’Accord de défense entre le Liban et la Syrie qui a été imposé par la Syrie
pendant l’occupation. Jusqu'à présent, les Libanais ne connaissent pas leur
sort, et ils se demandent si le régime syrien est un ennemi ou un ‘ ami ‘
dominant l'autorité de l'État libanais ? Est-ce que cet ‘ ami ‘, qui nous tue au
hasard et arbitrairement, serait-il à l’origine d’un argument d’une nouvelle
invasion destructive du Liban par Israël ? Et est-ce que le général KAHWAJI
ménage les sentiments de dizaines de milliers de familles libanaises qui ont été
disséminées par les tueries du régime syrien et ses mercenaires libanais pendant
40 ans d’occupation ?
2
Le ministre du Travail Boutros HARB craint la chute du système démocratique et
donc la chute du Liban. Mais il ne reconnaît pas l'échec des forces de 14 Mars
et leur soumission aux menaces militaires de Hezbollah. Il a souligné la
responsabilité de Walid Joumblatt, qui s'est rendu ouvertement à la volonté du
régime syrien. Il a exprimé sa conviction que la table de dialogue n’a pas
d’efficacité.
Nous disons que le gouvernement a échoué de désarmer les milices en dehors de
l'autorité de l'État démocratique et nous sommes en ýdanger de guerre civile
ou d’interventions militaires syriennes et israéliennes, qui peuvent diviser le
pays. La vraie démocratie ýtransparente n'a jamais été appliquée un seul jour au
Liban, d'une manière équitable. La possession même des armes légères par des
ýmilices armées provoque une crainte chez toutes les communautés au Liban. En
conséquence, il n'y a pas d'avenir rassurant dans un temps ýprévisible.
L’échec des forces de 14 Mars et la cession du pouvoir réel au Liban aux
mercenaires libanais du régime syrien sont une évidence.
La grande erreur est l'affirmation selon laquelle Israël est une nation
agressive cherchant des excuses pour attaquer et détruire le Liban. La
responsabilité de toute guerre au Liban est liée à la présence d'extrémistes
terroristes armés au Liban et l'absence de contrôle de l'État démocratique juste
sur eux.
3
On s'attend que le Conseil de sécurité des Nations Unies invoque la non
application des résolutions 1559 et 1701 et établisse la responsabilité du
gouvernement libanais défaitiste, du parti armé Hezbollah, de la Syrie et de
l'Iran. Quant à Israël, elle ne fait que surveiller l’armement de Hezbollah par
les passages aériens. Israël a une stratégie d'attaque préventive. Donc
Hezbollah est une menace pour le Liban, il ne pourra pas protéger le pays et il
sera la cause poussant Israël à des nouvelles attaques contre le Liban.
Le pauvre citoyen libanais qui recherche sa sécurité et des moyens de
subsistance ne réalise pas la nécessité de manifester dans les rues pour faire
pression sur le gouvernement. Il reste victime sans moyen de revendication.
4
Dans le contexte de la préoccupation de l'Organisation des Nations Unies et les
États-Unis sur la sécurité et l'indépendance du Liban, comme sur la sécurité de
la région et d’Israël, il apparaît la nécessité urgente de mettre fin aux armes
des milices au Liban. Mais Y a-t-il une puissance internationale capable
d'appliquer le droit et imposer la paix par la force ? Il n’y a pas de solution
sans décision des Etats-Unis et décision militaire du Conseil de sécurité des
Nations Unies.
5
Nous sommes surpris par la position du président Michel Sleimane, qui conclut sa
visite au Brésil, en invitant les émigrés libanais à retourner au Liban pour
investir. Il a essayé de cacher la vérité et d’afficher un optimisme ridicule en
dépit de la réalité catastrophique et dangereuse. Les libanais sont divisés,
qu’on le veuille ou pas, pour des raisons graves sur l’avenir et la survie de
leurs familles et leurs libertés. Le spectre de la guerre est aux portes. Et à
l’occasion, nous corrigeons ses dires en disant que les émigrants libanais
n’étaient pas des aventuriers mais des pauvres gens qui n’étaient pas soutenus
au Liban par un Etat juste. Ils ont été obligés à migrer pour trouver des moyens
de survie. Aujourd'hui, ils ne reviendront pas au Liban pour être volés par des
féodaux corrompus qui confisquent le pouvoir de l’Etat et le partage entre eux.
Celui qui retourne au Liban, il se trouvera dans un enfer où il n’y a ni
sécurité, ni des services sociaux, ni perspective d’avenir. Il supportera la
corruption, la bureaucratie, la vie chère, la pollution, la domination des
familles féodales, et la peur des agressions des terroristes porteurs de folles
croyances. Celui qui a écrit ce texte souligne que la vie au Liban en 1965 a été
meilleure des dizaines de fois par comparaison à nos jours actuels. Serait-il
suffisant d’avoir de la nostalgie pour notre origine libanaise pour revenir et
vivre au Liban ? Et est-ce que le chef de l'Etat a fait le nécessaire pour
retirer les armes des terroristes et protéger les droits du citoyen ?
Le Liban ne jouit ni de la sécurité, ni de la stabilité politique. L'économie
est au bord de l’abîme. Elle est juste maintenue grâce aux transferts de
l’argent des émigrés comme une perfusion de sérum provisoire à un malade
agonisant. Ces émigrés qui essayent d’aider le Liban n’ont aucun pouvoir pour
réformer le système politique féodal et archaïque qui paralyse le pays. Ils sont
juste courtisés pour traire leur argent.
Et la farce des relations diplomatiques avec la Syrie est présentée comme un
acquis, alors que tous les problèmes avec la Syrie ne sont pas résolus depuis
des années ?
Nous disons qu’au Liban il y a deux peuples qui sont en danger d'une nouvelle
guerre civile. Celui des gens qui croient à une résistance extrémiste pour des
objectifs racistes et stupides nous entraînant vers les destructions. Et celui
d’autres gens qui veulent la paix et la justice pour tous les peuples, arabes et
non arabes, et qui estiment que toute milice armée en dehors de l'autorité d'un
État démocratique et laïque est une menace pour le pays et le citoyen. Nous
voulons vivre en paix et améliorer notre niveau de vie.
6
Le 27 avril, le Premier ministre, Saad Hariri, a visité le président de
l'Égypte, M. Hosni Moubarak, et a déclaré: «Le président m'a rassuré que ses
contacts pris personnellement sont positifs pour prévenir
la survenue de toute agression contre le Liban ou la région ».
Sur quelles bases il l’a rassuré ?
Nous savons que l'Egypte est en paix avec Israël depuis 1973, et elle est dans
la prospérité, la sécurité et le développement. Des millions de touristes
viennent en Egypte et aident son économie. Pourquoi une telle bénédiction pour
l'Egypte, qui est un pays arabo-islamique qui soutient les causes arabes, en
particulier la cause palestinienne ? Quelle est la différence entre elle et le
Liban qui reste sous le joug du terrorisme, de la guerre, de la pauvreté, de la
domination syrienne, de la désintégration de la société et de la migration
irréversible de ses jeunes ?
L'Egypte a signé un accord de paix avec Israël après des pourparlers. La
confiance est née avec respect des lois et
du droit international. Surtout, l'Egypte n'a pas permis
à des milices armées révolutionnaires à doctrines religieuses de stationner sur
son territoire.
Ainsi était aussi la situation en Jordanie, où le roi Hussein avait fait payer
aux extrémistes Palestiniens le prix de la paix dans son pays depuis 1969.
Et s'il y avait une modération majoritaire chez les Palestiniens et les Juifs
nous aurions eu la paix au Moyen-Orient depuis soixante-dix ans.
Quant à la voisine, la Syrie, qui prétend que ses ingérences au Liban sont à
cause de sa fraternité arabe et islamique, c’est elle qui a soumis à son
autorité par la force toutes les milices palestiniennes de son territoire sans
faire aucun effort pour libérer les hauteurs du Golan depuis 1973. La Syrie a
exporté, formé et armé les terroristes au Liban en vue
d'avaler ce pays au moment opportun. En même temps, la Syrie a joui de la paix
depuis la trêve avec Israël en 1973. On ne comprend pas pourquoi certains
libanais musulmans étaient aveugles devant leur
exploitation par le régime syrien comme chair à canon.
Au Liban, les Syriens sont intervenus. Ils ont exploité le racisme religieux et
la fierté de l’appartenance au monde arabe pour diviser les libanais. Ils les
ont classé en musulmans et chrétiens. Ils ont armé des milices musulmanes
extrémistes. Ils ont produit une guerre civile. Ils ont prétendu qu’ils
voulaient entrer au Liban pour arrêter la guerre civile qu’ils ont eux mêmes
créé. Ils ont occupé le Liban pendant trente ans. Ils ont favorisé la
domination des musulmans libanais sur les chrétiens. Après le retrait de l'armée
syrienne en 2005 sous la pression internationale, l'ingérence syrienne au Liban
était restée directe par l’utilisation de leurs mercenaires politiques et leurs
milices armées par la Syrie. Le régime syrien avait renforcé la puissance
militaire de HEZBOLLAH qui est devenu plus puissant que l'armée de l’Etat
libanais. Les officiers de l’armée libanaise avaient subi des lavages de cerveau
pour prôner l’unité avec la Syrie.
Actuellement, HEZBOLLAH reçoit des armes et des missiles qui peuvent frapper
loin dans le territoire israélien, avec le soutien de la Syrie et de l’Iran.
HEZBOLLAH a réussi à soumettre à sa volonté tous les hauts responsables de
l’Etat libanais, y compris les dirigeants des forces de 14 Mars, en utilisant
les pressions des menaces terroristes et des offres louches. C’est le cas aussi
de Saad Hariri, premier ministre, qui est également devenu une victime de la
Syrie pour la deuxième fois. Ils ont tué son père en 2005. Et maintenant, ils
ont paralysé son programme politique et ils l’ont converti pour se plier à leur
volonté.
Les trois-quarts des Libanais ont peur de Hezbollah et des autres milices pro
syriennes armées au Liban. Et la crainte augmente d'une attaque israélienne
destructive à cause de la présence de ces milices. Le gouvernement est paralysé.
Hezbollah a produit sa culture du consensus obligatoire pour imposer son avis.
Toute personne qui ose s’opposer à HEZBOLLAH est accusée de collaborateur avec
Israël et subit des menaces. HEZBOLLAH a confisqué le pouvoir démocratique
libre. Le Liban est revenu sous la tutelle directe de la Syrie et l'Iran.
Nous n’avons vu aucune action de protection par l'Egypte ou la Syrie, quand
Israël avait frappé le Liban en 2006 et Gaza en 2008.
Alors sur quelles bases compte Saad Hariri pour être rassuré ?
Saad HARIRI a déclaré qu'il compte sur « les contacts internationales qu’il fait
pour protéger le Liban ». Mais nous disons que le vrai problème est la
paralysie du pouvoir d'Etat à l’intérieur du pays et de la présence des milices
armées terroristes sous couvert fallacieux de la résistance. Les Nations Unies
avaient demandé le désarmement des milices avant toute autre chose.
Nous ne sommes pas si loin du climat de Somalie où les
terroristes religieux tuent et détruisent partout.
Il a dit qu'il a « assuré le Président Moubarak sur l'immunité du Liban contre
tout problème interne, et l'a assuré que l'unité nationale est préservée grâce à
Dieu ». Mais nous répondons que les problèmes sont dans la division interne
entre les libanais, à cause de l’absence du désarmement de HEZBOLLAH et des
autres milices qui s’opposent à la création d’un Etat Fort et démocratique.
Il a dit, « l’accusation du Liban d’avoir laissé des missiles entrer au Liban
en provenance de la Syrie sans aucune preuve est inacceptable ».
Il ressort de cette déclaration que Saad Hariri a perdu sa liberté d’expression
après l’agression de ses partisans par les milices de HEZBOLLAH, le 7 mai 2008.
Même les petits enfants libanais savent que Hezbollah se vantait de la
possession d’au moins 40000 missiles. Peut-être que Hasan NASRALLAH n’avait pas
annoncé le chiffre exact. Mais peut importe pour nous le nombre ou le type de
missiles, quand on sait que le vrai problème est le port d'armes en dehors de
l'autorité de l'Etat démocratique.
Et à la question : « On parle beaucoup aujourd'hui des armes de " Hezbollah
". N’est il pas un problème pour l'Etat libanais ? ». Il a répondu en
s’évadant sur l’existence d’une table ýde dialogue pour une stratégie de
défense. Il n'a pas précisé sa position devant les armes illégales des milices
au Liban. Cela signifie qu’il s’écrase devant la volonté de HEZBOLLAH et de la
Syrie. C’est le contraire de ce qu’il disait pour être élu en juin 2009.
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Selon des sources diplomatiques, il est rapporté que « les armes illégales au
Liban resteront une cible à la fois des gouvernements israélien et américain ».
Nous disons qu’Israël est à la recherche de sa propre sécurité. Et les
États-Unis paraissent engagés à défendre la sécurité d'Israël. Mais
l'Amérique s'est également engagée à défendre la sécurité, l'indépendance et la
démocratie du Liban. La diaspora libanaise démocrate est vigilante pour suivre
ce sujet. Nous insistons que le désarmement des milices au Liban
est une nécessité libanaise interne avant tout.
Nous ne devons pas oublier que les petits pays ne peuvent pas protéger leur
indépendance tout seul. Comme le peuple du Liban aspire à la liberté, à la
démocratie et à la modernité, il faut avoir recours à des grands pays
démocratiques pour protéger son indépendance. Un des critères de la modernité et
de la sécurité est l’interdiction de toute présence de milices armées hors
l’autorité de l’Etat démocratique. Le gouvernement libanais devait respecter
les résolutions internationales et désarmer les milices sur tout le territoire.
Le pouvoir actuel a montré qu’il est incapable de respecter ses engagements à
cause de la puissance militaire accrue de Hezbollah et son soutien par la Syrie
et l'Iran. Et il n'y a pas de volonté politique visible de la part du
gouvernement pour régler ce problème essentiel.
En tant que citoyen libanais sans moyens suffisants pour remplacer la
défaillance de l’Etat, nous devrions au moins réclamer au gouvernement de
respecter les résolutions internationales qui protègent le Liban de ses voisins
hégémoniques. Nous exigeons un plan politique clair, non soumis aux chantages,
qui allie l’Etat libanais avec les grands pays démocratiques, amis du Liban.
Nous disons que le Liban sera en mesure de maintenir son indépendance dans ce
siècle car les pays démocratiques ýoccidentaux se sont engagés à le défendre
à condition de respecter les résolutions des Nations Unies. Si nous n’avions
pas les États-Unis d’Amérique à nos côtés, ýle Nord et le Centre du Liban
auraient été déjà des provinces syriennes, et le Sud, une province israélienne.
Ce qui nous dérange n'est pas l’ingérence au Liban des grands pays
démocrates, mais l’insuffisante de leurs actions pour mettre fin à la crise.
Nous défendons le droit et le devoir d’ingérence mondiale des grands pays démocrates
contre tous les dictateurs hégémoniques et les injustices dans le monde.
Nous demandons des forces militaires de l'Organisation des Nations Unies pour
mettre fin à la présence de milices armées au Liban, après avoir constaté que le
gouvernement libanais est incapable d'étendre l'autorité de l'État démocratique
et de préserver la sécurité et l’indépendance du peuple libanais.
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