Association pour le Démocratie Forte Transparente au Liban (ADFTL)
ADFTL/Actualités libanaises du 15 janvier 2008
Réflexions sur les actualités politiques et économiques libanaises
L'ADFTL demande des soldats de l'ONU au Liban
en action sous le chapitre 7 de la Charte
pour redonner à l'ETAT un fonctionnement démocratique
et préserver l'indépendance
Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
La Direction de l’Association pour la Démocratie Forte Transparente pour le Liban (ADFTL) est choquée devant l'impuissance de l'administration politique et militaire libanaise face aux troubles entretenus par des maffias politiques libanaises dont la plupart sont au service de dictateurs qui nuisent aux peuples dans la région du Moyen Orient.
Le petit pays libanais est faible face aux ingérences des pays limitrophes. Nous pensons que les Nations Unies ont le droit d'ingérence et le devoir de protéger la paix au Liban en préservant l’indépendance et la vraie démocratie. Nous remercions l’ONU des aides importantes effectuées à ce jour.
Le droit d'ingérence du Conseil de Sécurité des Nations Unies devrait être appliqué au Liban pour protéger ce pays à vocation démocratique et qui n'a pas les moyens de se défendre tout seul.
I- Argumentaires pour appliquer le Chapitre 7 / Article 42 de la Charte des Nations Unies.
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Depuis l’assassinat de Mr Rafic HARIRI, ancien Premier Ministre libanais, le 14 février 2005, les éléments de convictions diffusés dans les informations étaient suffisants pour comprendre que les responsables sont commandités par le régime au pouvoir en Syrie avec ses alliés et ses serviteurs libanais.
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Il est évident à tout observateur des conflits au Liban de comprendre que l’ensemble des assassinats et tentatives d’assassinats d’une quinzaine de personnalités politiques libanaises depuis 2004, est d’ordre politique, et dans l’intérêt du régime syrien et ses alliés politiques libanais.
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Les alliés libanais du Régime syrien avaient la main libre depuis l’occupation du Liban par la Syrie en 1976 et continuent de commettre des crimes impunis. Après le départ de l’armée syrienne, ils ont gardé des pouvoirs importants au sein de l’État pour préserver leurs intérêts et ils menacent, si nécessaire, d'utiliser la violence dans ces buts.
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La Révolution du Cèdre n’a pas pu être achevée pour instaurer une vraie démocratie à cause des menaces des alliés du régime syrien qui sont plus armés que l’armée libanaise, et qui sont infiltrés dans les différentes institutions de l'ETAT Libanais. Hezbollah tient en otages par ses moyens militaires et financiers la communauté chiite et d'autres groupes subversifs anti démocratiques.
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La Direction de l’Association pour la Démocratie Forte Transparente pour le Liban (ADFTL) avait écrit à l'Onu le 20 avril 2007 pour remercier de la création du tribunal International pour le Liban en souhaitant l'application du Chapitre 7 de la Charte des Nations Unies.
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Durant neuf mois, nous avons assisté à davantage de violences terroristes avec assassinats, explosions et attaques contre des personnalités démocratiques, des services de sécurité de l'ETAT libanais et des soldats des Nations Unies au Liban.
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Les groupes subversifs prosyriens ont réussi à diviser les démocrates libanais en attirant le groupe du Général AOUN dans une alliance douteuse avec HEZBOLLAH. Mais le groupe du 14 Mars de la majorité gouvernementale du gouvernement SANIORA est aussi responsable de cette division puisqu'il a marginalisé et écarté du pouvoir le groupe démocratique important du Général AOUN au lieu de faire alliance avec lui.
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Des chantages ont été organisés contre la majorité au pouvoir dans la campagne électorale de président de la république. Les pro syriens ont bloqué tout fonctionnement démocratique. La majorité n'a pas osé élire un président selon la Constitution qui permet l'élection à la majorité simple dès le deuxième tour des scrutins. La date limite pour l'élection d'un président était le 23.11.2007. Au 15.1.2008, le Liban n'a toujours pas de président.
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Les pro syriens restent actuellement minoritaires au parlement. Mais ils menacent de déclencher une guerre civile si la majorité ne se plierait à partager le pouvoir avec eux. Ils sont armés et financés par la Syrie et l'Iran. Leur idiologie est anti démocratique. Hezbollah est un parti religieux lié au chiisme et l'Iran. Avant qu'il soit une menace contre Israël, il représente un danger pour la démocratie et la coexistence des religions au Liban. Tant que HEZBOLLAH est armé, il est impossible d'avoir un fonctionnement démocratique au Liban.
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Depuis plusieurs mois, des éléments de preuves supplémentaires sont apparus en faveur de l'implication directe du régime syrien dans le blocage de l'élection présidentielle au Liban, et les différents meurtres perpétrés contre les démocrates libanais. Rappelons que ce régime ne reconnaît pas le droit à l'indépendance du Liban et lutte depuis 40 ans pour l'annexer à la Syrie.
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Ainsi, le Liban est menacé d'implosion, du fait de la présence sur le sol libanais d'éléments armés pro syriens militairement plus forts que l'armée régulière du Liban. De plus, il suffit de manipuler l'opinion publique pour créer des méfiances entre les communautés religieuses pour paralyser ou diviser l'armée. Il sera donc facile pour les pro syriens de prendre le pouvoir par la force au Liban s'il n'y a pas d'intervention militaire des Nations Unies.
II- Position de l’Association.
1
Au 20 avril 2007, nous avions souhaité un Tribunal International dirigé par l’ONU et totalement indépendant des chefs de clans politiques libanais. Les dirigeants du pays ne sont pas élus démocratiquement et en toute liberté. Certains sont prêts à provoquer une guerre civile pour défendre des intérêts privés et illicites. Ils sont armés et soutenus par des terroristes. Les démocrates libanais sont menacés d'assassinats et nous avons vécu des périodes de soumissions totales à l'occupant syrien. L'ONU peut et doit agir comme il l'a fait contre le régime de MILOSEVIC en Serbie.
2
Au 15 janvier 2008, le situation est beaucoup plus grave, puisque les pro syriens ont réussi à paralyser le pays et à empêcher l'élection d'un président de la république. La sécurité et l'existence du Liban sont en danger. Le régime syrien agit pour annexer le Liban. La paix au Moyen Orient est menacée. Le monde est menacé de pénurie de pétrole. La paix mondiale est menacée. L’article 42 du Chapitre 7 de la Charte des Nations Unies doit être utilisé.
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Ainsi, nous souhaitons une action rapide du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour renforcer l'action des soldats des Nations Unies au Liban afin de redonner à l'ETAT libanais un fonctionnement démocratique et pour désarmer tous les groupes armés sur le sol libanais sans exception.
III- Chapitre 7, textes des articles 39 à 42 de la Charte des Nations Unies.
ACTION EN CAS DE MENACE CONTRE LA PAIX, DE RUPTURE DE LA PAIX ET D'ACTE D'AGRESSION
Article 39
Le Conseil de sécurité constate l'existence d'une menace contre la paix, d'une rupture de la paix ou d'un acte d'agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.
Article 40
Afin d'empêcher la situation de s'aggraver, le Conseil de sécurité, avant de faire les recommandations ou de décider des mesures à prendre conformément à l'Article 39, peut inviter les parties intéressées à se conformer aux mesures provisoires qu'il juge nécessaires ou souhaitables. Ces mesures provisoires ne préjugent en rien les droits, les prétentions ou la position des parties intéressées. En cas de non-exécution de ces mesures provisoires, le Conseil de sécurité tient dûment compte de cette défaillance.
Article 41
Le Conseil de sécurité peut décider quelles mesures n'impliquant pas l'emploi de la force armée doivent être prises pour donner effet à ses décisions, et peut inviter les Membres des Nations Unies à appliquer ces mesures. Celles-ci peuvent comprendre l'interruption complète ou partielle des relations économiques et des communications ferroviaires, maritimes, aériennes, postales, télégraphiques, radioélectriques et des autres moyens de communication, ainsi que la rupture des relations diplomatiques.
Article 42
Si le Conseil de sécurité estime que les mesures prévues à l'Article 41 seraient inadéquates ou qu'elles se sont révélées telles, il peut entreprendre, au moyen de forces aériennes, navales ou terrestres, toute action qu'il juge nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix et de la sécurité internationales. Cette action peut comprendre des démonstrations, des mesures de blocus et d'autres opérations exécutées par des forces aériennes, navales ou terrestres de Membres des Nations Unies.
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__________ADFTL / 15-1-2008. Choisir entre maffias politiques ou soldats ONU_________
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