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Association pour la Démocratie Forte
Transparente au Liban (ADFTL). |
Le 14 octobre 2010. La révolution du peuple du Liban se fait attendre face à ces maffiosi qui nous gouvernent.
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L'ADFTL pense utile de publier un commentaire écrit par un universitaire libanais exilé et victime de la persistance de la main mise sur le Liban de chefs maffiosi opportunistes féodaux qui empêchent la démocratisation du peuple libanais. C'est un article qui a été suscité par le dégoût face au comportement lamentable des responsables libanais qui ont accueilli le Président iranien les 13 et 14 octobre 2010. La révolution du peuple se fait attendre ! |
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De la part de A.B. Le 14.10.2010. A l'heure où le Liban est accaparé par la visite d'un dictateur obscurantiste, contestable et contesté par la quasi totalité des pays, les libanais et particulièrement ceux qui étaient autrefois le fer de lance de la résistance à l'occupation syrienne, ont passé sous silence quasi total, hormis une messe plus que modeste, la célébration du jour de la honte, le 13 octobre 1990 , qui a vu déferler les hordes sauvages, descendants des Omayades, sur le palais présidentiel de Baabda, symbole de la nation libanaise. Que reste -t-il de cette journée ? Rien que l'amertume et la désolation. Où sont nos martyrs ? Où sont nos disparus ? Certainement sacrifiés à l'autel de l'oubli, de la collaboration avec les bourreaux, des intérêts partisans et du népotisme. Le 13 octobre 1990 nous avions enterré nos rêves comme nous l'avions fait le 14 septembre 1982, suite à l'assassinat du président Béchir GEMAYEL par les mêmes hordes sauvages. Est -il normal que notre chemin de croix ne mènera à nulle part ? Ce phénix qu'est le Liban renaîtra -t-il un jour de ses cendres ? Pourtant on l'a bien cru le 14 Mars 2005. C 'était le Liban outragé, le Liban brisé, le Liban martyrisé, mais le Liban libéré par son peuple avec le concours des pays occidentaux amis et démocrates (pardon au Général de GAULLE). Et puisque l'occupant a déguerpi, les libanais chrétiens et musulmans ont retrouvé le Liban d'antan, de leurs ancêtres, au passé glorieux depuis la Phénicie. A un certain général AOUN qui a fait table rase sur son passé, je lui adresse un poème inspiré du chant des partisans de Maurice DRUON et Joseph KESSEL: « C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères, la haine à nos trousses, et la faim qui nous pousse. » Il y a des pays ou les gens font des rêves. Ici, nous, on marche ou on crève. Dr A. B. exilé libanais, un des victimes de l’obscurantisme du féodalisme libanais. |
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